Philo Schopenhauer

essay A

Le texte que nous allons traiter est un extrait de l’essai Le Fondement de la Morale de Schopenhauer, de 1841. Au début de ce texte, Schopenhauer évoque les actes égoi’tes dont l’homme est l’auteur, puis par la suite, il expose sa thèse concernant le fondement de la morale. En effet, il se demande comment notre volonté peut elle être déterminée par le bien et le mal d’autrui, et comment ce bien et ce mal peuvent suffir à placer le bien et le mal d’une autre personne avant notre bien et notre mal à nous. En effet, comment pouvons nous lutter contre l’égolSme qui est n chacun de nous, au profit d’autrui ?

Tout d’abord, nous verrons que selon Schopenhauer, l’unique manière d’agir moralement est d’agir de manière désinteressée, nous expliquerons ce Swp to page qu’il entend précisé précisément sa thès soit faite de manière faisions passer le bie se pencher sur la qu étudierons plus r qu’une action e, il faut que nous le notre. Ainsi, il va pte d’autrui, et d’un sentiment que l’on d veloppe regard des personnes qui nous entourent, le sentiment de pitié, qui, selon lui, est le motif qui nous aiderait à nous mettre à la place d’une autre personne, et ui nous pousserait donc ? à faire passer son bien et son mal avant le notre. / Selon Schopenhauer, à chaque fois que nous accomplissons une action, cette dernière est toujours égoïste. En effet, d’après lui, lorsqu’un agent, que ce soit moi-même ou autrui, accomplit une quelconque action, c’est forcément qu’à un moment ou ? un autre, l’agent aura réfléchi à cette action afin de satisfaire son propre bien et son propre mal.

Peu importe ce qu’il dira pour se justifier, l’agent ne pourra pas nier cela, il aura bel et bien réfléchi aux conséquences de ses actes afin de parvenir a faire u mieux pour lui-même. Schopenhauer est formel, il dit alors que suite à ces raisonnements, « l’action sera donc égoïste, et par suite sans valeur morale » 1,3, ce qui signifie que l’homme est l’auteur d’actes égoïstes, il ne pense qu’à lui et à son bien et son mal avant d’entreprendre une action. ar exemple, l’éthique des vertus est le principe selon lequel l’homme vise à être quelqu’un de bien, c’est lorsqu’il vise à atteindre une certaine perfection personnelle, il va donc tout faire pour agir moralement, or si il fait ela, c’est pour se donner bonne conscience, pour atteindre son propre objectif.. Ainsi, au final, il aura pensé à lui avant de penser à autrui, et ceci relèvera donc de l’égoïsme, malgré les bonnes intentions de ce dernier. Il/ Cependant, Schopenhauer pense qu’il existe « un cas, un seul, qui fasse ex de ce dernier. ui fasse exception » 1. 4 une seule manière d’agir moralement, et ce serait en agissant de manière totalement désinteressée. Pour cela, il explique que la dernière raison qui nous pousse à faire une action doit résider « dans le bien et le mal d’un autre être » 1. , autrement dis, nous devons réfléchir à une action que nous allons commettre en nous mettant à la place de quelqu’un d’autre, agir dans l’intérêt d’un autre être en faisant passer son bien et son mal avant les notre.

Schopenhauer rajoute que nous ne devons rien avoir d’autre en vue « que la pensée du bien ou du mal de cet autre » 1,6, il est donc nécessaire, si nous voulons aglr moralement, de faire abstraction de notre bien ou de notre mal, de nos désirs, pour nous concentrer sur ceux d’autrui et faire au mieux pour les atisfaire, même si cela doit être fait à notre dépent, nous devons donner le meilleur de nous même pour aider l’autre.

Si nous agissons ainsi, avec une certaine aptitude à nous mettre à la place d’autrui, alors notre action est totalement désinteressée et ne relève pas de l’égo•sme. Il insiste sur le fait que pour que l’action soit faite « uniquement en vue d’un autre », 1. 9, il est nécessaire que le bien de l’autre nous apparaisse directement comme un motif ? cette action, en effet il doit remplacer notre propre bien, qui