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L’atelier du regard : Séance 1 « L’habitude tue souvent la clarté du regard » Marc de Smedt « L’art ne rapporte pas le visible, il rend visible » Paul Klee ‘k premier extrait : Monika d’Ingmar Bergman Nouvelle vague : début des années 60. La nouvelle vague c’est des nouvelles expériences par rapport au cinéma : tuer les maitres, faire d’autres choses avec la caméra avec peu de choses, peu de mayens. une trentaine de cinéastes dans le monde (principalement francais, italiens) qui ont moins de 30 ans (assez littéraires) Le gros plan permet essent intérieureme or2 ue la personne tout bien.

La Le regard caméra sig ie q,: musique contribue ? * Fenêtre sur cour d’Hichcock 1954 le travelling du début : le store qui se lève et on entre dans la cour. On est à la place de James Stewart. On s’identifie visuellement à James Stewart dès le départ. On est coincé dans notre chaise comme lui dans sa fauteuil. II est voyeur. L’image du vieux couple qui se dispute : deux fenêtres pour souligner la distance émotionnelle entre les deux. La conversation téléph Swipe to View next page éléphonique : alternance des scénettes et des plans sur James Stewart.

Il réflechit à son mariage avec son patron et assiste en même temps à des scènes similaires à ce qu’il imagine. Il ne veut pas se marier avec sa fiancée car elle est trop parfaite, ça l’ennuie. Lui voit une interruption dans sa vie d’aventures. « ‘habitude tue souvent la clarté du regard » : il n’a pas l’habitude de ce genre de quotidien. Cela va faire que tout au long du film, en regardant à l’extérieur, cela se reflétera à son histoire. L’apparition de Lisa : elle apparait par un visage.

On voit son ombre d’abord c’est comme une intrusion dans la vie de James. D’ailleurs il a presque peur en la voyant. Les fenêtres supposent aussi un certain mystère sur ce qu’il se passe derrière les murs. Cest un photographe donc son métier est de s’intéresser aux détails. Il est coincé avec l’hyper quotidien. Le cinéma comme la peinture c’est une fenêtre sur le monde. La fenêtre symbolise le cadre, l’écran. Elle permet de séparer deux lieux : le dedans et le dehors. C’est aussi le public et l’intime. JB Pontalis : psychanaliste poète a écrit Fenêtre