LE DISCOURS DE THRASYMAQUE

essay A

LE DISCOURS DE THRASYMAQUE par KELLY DE LUCA Sni* to View présenté ? DENIS COURVILLE d’entre elles le gouvernant va instituer des normes et des lois qui est dans son propre intérêt. Les dirigeants qui sont les plus forts de par leur richesse vont donc chercher ce qui les avantages, c’est-à-dire ce qui les rend encore plus puissants et plus riches. La justice ne consiste en rien d’autre pour Thrasymaque que le fait de se conformer et dobéir aux lois et aux règles de sa cité.

Au-delà des lois établies par la cité il n’y a pas de bien et de mal. C’est-à-dire que les règles sont mises en place dans e seul but de ne pas menacer le pouvoir politique. Socrate va réfuter Thrasymaque et celui-ci va donc ajouter à sa thèse que les dirigeants sont infaillibles et qu’ils ne peuvent instituer des choses qui leur sont préjudiciables. Ceux-ci sont donc, aux yeux de Thrasymaque, des experts en leur art pulsqu’il est imposslble pour eux de se tromper.

Socrate va alors réfuter celui-ci en lui expliquant que si les gouvernants sont des experts c’est parce qu’ils s’intéressent au bien de leur cité c’est-à-dire dans Vintérêt de leurs sujets. D’où là vient la conception de Thrasymaque ? ropos des bergers et de leurs moutons. Il tient à ce qu’on réalise que si les bergers s’occupent de leurs moutons en ce sens qu’il leur prête attention en le nourrissant bien, etc. c’est dans le seul objectif de pouvoir les exploiter et faire du profit dans son propre intérêt.

L PAG » OF d le seul objectif de pouvoir les exploiter et faire du profit dans son propre Intérêt. Le dirigeant étant donc le berger agis de la même manière en exploitant ses sujets et ce, dans son intérêt. En second lieu, Thrasymaque affirme qu’il est dans notre intérêt d’être injuste et de ne pas se conformer et d’obéir aux lois et ux règles de sa cité. À son avis, l’homme juste est placé dans une position inférieure à l’homme injuste. Par exemple, dans des contrats ou les deux types s’associent c’est toujours l’injuste qui va être le vainqueur.

Dans des affaires publiques, l’injuste se désintéresse complétement du peuple et va avoir comme seul but de s’enrichir le plus possible. Contrairement à l’injuste, le juste va se contenter de respecter les règles et ne va jamais faire usage d’une fonction permettant de se faire de l’argent qui contrevienne a la loi. En voulant rester limité, le juste va négliger sa situation ersonnelle ce qui va la détériorer. Celui-ci va passer la grande majorité de son temps à être noble, c’est pourquoi le juste va venir à se faire détester.

Thrasymaque va aller jusqu’à considérer l’injustice la plus totale qui est le pouvoir tyrannique afin de prouver que l’injustice est plus profitable que la justice. Si dans ce cas l’homme injuste advient à commettre des horreurs telles que s’emparer du bien d’autrui sans pouvoir le cacher, il va être puni e commettre des horreurs telles que s’emparer du bien d’autrui sans pouvoir le cacher, il va être puni et va avoir des onséquences négatives.

Si contrairement il advient à commettre les mêmes injustices mais sans se faire prendre il sera appelé heureux et fortuné par les autres puisqu’il a su être un expert. Dans ce cas si, un expert est quelqu’un qui sait faire son art sans avoir l’air injuste. Selon Thrasymaque si les justes seraient plus forts ils seraient injustes. La justice selon lui est donc digne d’ignorance, de naïveté et de non vertu tandis que l’injustice elle est digne de sagesse et de vertu. A son avis, lorsque les justes écoutent les lois ils font preuve d’ignorance car il s’agit de la loi du lus fort donc les injustes.

En conclusion, selon la thèse de Thrasymaque, la justice consiste dans l’intérêt du plus fort. À son avis, les hommes injustes sont heureux et les hommes justes ne le sont pas. Ses arguments nous prouvent que son idée de la justice est élaborée politiquement et non par ce qui est moralement souhaitable. Socrate, qui ne va pas confirmer savoir ce qu’est la justice, va tout de même essayer tout au long de le réfuter, de lui faire entendre raison par l’entremise de ses questions qui va ainsi le pousser ? se contredire et à la fin. 872 mots