HUME Traite De La Nature Humaine

Dans toutes les créatures qui ne font pas des autres leurs proies et que de violentes passions n’agitent pas, se manifeste un remarquable désir de compagnie, qui les associe les unes les autres. Ce désir est encore plus manifeste chez l’homme: celui- ci est la créature de l’univers qui a le désir le plus ardent d’une société, et il y est adapté par les avantages les plus nombreux.

Nous ne pouvons former aucun désir qui ne se réfère pas à la société. La parfaite solitude est peut-être la plus grande punition que nous puissions souffrir. Tout plaisir est languissant quand nous en jouissons hors de toute compagnie, et toute peine evient plus cruelle et plus intolérable. Quelles que soient les autres passions qui nous animent, orgueil, ambition, avarice, curiosité, désir de ve c’est la sympathie: ell faire entièrement ab d’autrui.

Faites que t nature s’unissent po or 5 Sni* to View incipe de toutes, ce si nous devions des sentiments les éléments de la et pour lui obéir ; faites que le soleil se ve et se couche a son commandement ; que la mer et les fleuves coulent à son gré ; que la terre lui fournisse Swlpe to vlew next page spontanément ce qui peut lui être utile et agréable: il sera toujours misérable tant que vous ne lui aurez pas donné au moins ne personne avec qui il puisse partager son bonheur, et de l’estime et de l’amitié de qui il puisse jouir.

Hume, Traité de la nature humaine, ivre Il, partie Il, section V Notre texte issu du Traité de la nature humaine de Hume traite des rapports entre les hommes et donc de la société. Dans ce texte, Hume fait la distinction entre l’homme et les autres espèces de part sont désir de creer une société. Il nous explique que toutes les passions de l’homme, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, viennent du même point et ne peuvent s’exprimer librement qu’à travers la société. Ainsl, la cohabitation des ommes serait nécessaire à ‘atteinte du bonheur.

Ce texte nous amène alors à penser que l’homme serait nuisible pour lui même si celui-ci créer des vices en côtoyant ses semblables. Dans un premier mouvement (ligne 1 à 5) l’auteur fait la distinction entre Ihomme et les autres espèces et ainsi expose le début de sa thèse. Un désir de compagnie est présent chez beaucoup d’espèce et particulièrement chez l’homme qui va être amené ? créer une société. Dans un second moment (ligne 5 à 1 1), Hume argumente en donnant le contre exemple de la solitude qul est alors une « punition s. Il