histoire de la medecine de l’Inde antique

source Wikipedia À Mehrgarh, au Pakistan, les archéologues ont découvert que le peuple de la civilisation de la vallée de l’Indus, dès les premières périodes de Harappan (c. XXXlIle siècle av. J. -C. ) avait des connaissances en médecine et en dentisterie. Le professeur Andrea Cucina de l’université du Missouri-CoIumbia, spécialiste en anthropologie physique qui a réalisé les fouilles, a fait cette découverte en nettoyant les dents d’un des squelettes exhumés.

Des recherches ultérieures dans la même région ont retrouvé des dents portant des traces de soins, datant de 9000 ansl 1 Swipe to page L’Ayurveda (la scienc savante et ésotériqu rigi remontent à plus de ux mil relèvent de l’écale de présentent un certai sd e de médecine dont les prémices textes plus célèbres en que ces écrits avec les très anciennes doctrines médicales mentionnées dans la littérature religieuse des vedas, les historiens ont pu apporter la preuve directe de liens historiques entre la naissance de l’ayurveda et celle des littératures bouddhistes et jains.

Il semble que les premiers fondements de l’âyuweda ont été bâtis sur une synthèse entre différentes pratiq ratiques anciennes de phytothérapie datant du début du deuxième millénaire avant J. -C. , avec un apport massif de concepts plus théoriques, de nouvelles classifications nosologiques et de nouvelles méthodes thérapeutiques datant d’environ 400 avant J. -C. et issues de familles de pensée incluant le Bouddhisme et d’autres inspirations.

Zysk, l’ascèse et la guérison dans l’Inde antique: la médecine dans les monastères bouddhistes. Selon le traité de Charaka, le Charakasamhità, la santé et la maladie ne sont pas déterminées à l’avance et la vie peut être rolongée par l’effort des hommes. Le traité de Sushruta, le Sugrutasamhità définit l’objet de la médecine comme étant celui de guérir les maladies, de protéger la santé et de prolonger la vie.

Ces deux anciens traités décrivent minutieusement l’examen du malade, le diagnostic, le traitement et le pronostic de nombreuses maladies. Le Su#rutasamhita est remarquable pour sa description des procédures des différents types d’interventions chirurgicales, dont la rhinoplastie, la réparation des lobes d’oreille déchirés, la lithotomie périnéale, la chirurgie de la cataracte et lusieurs autres interventions chirurgicales.

Les classiques àyurvediques divisent la médecine en huit branches : kayacikitsa (la médecine interne), Salyacikitsà (la chirurgie, comprenant l’anatomi PAG » OF d chirurgie, comprenant l’anatomie), galàkyacikitsà (maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge), kaumàrabhrtya (pédiatrie), bhutavidyê (médecine de l’esprit) et tantra agada (toxicologie), rasayana (la science de rajeunissement), et vajïkaraoa (aphrodisiaques, principalement pour les hommes).

En dehors de ce programme, l’élève de l’Âyurveda devait onnaître les dix arts indispensables à l’élaboration et à la mise en œuvre des médicaments : la distillation, la technique, la cuisine, l’horticulture, la métallurgie, la fabrication du sucre, la pharmacie, l’analyse et la séparation des minéraux. la formulation des métaux et la préparation d’alcalis. L’enseignement des différentes matières était prodgué au cours de l’étude des cas cliniques.

Par exemple, l’enseignement de l’anatomie faisait partie de l’enseignement de la chirurgie, l’embryologie faisait partie e la formation en pédiatrie et en obstétrique, l’apprentissage de la physiologie et de la pathologie était imbriqué avec l’enseignement de toutes les disciplines cliniques. À la fin de leur formation, le gourou prononçait un discours solennel adressé aux étudiants où il les exhortait à une vie de chasteté, d’honnêteté et d’alimentation végétarienne. L’étudiant devra s’efforcer de tout son chasteté, d’honnêteté et d’alimentation végétarienne.

L’étudiant devra s’efforcer de tout son être de bien soigner les malades. II ui était interdit de trahir ses patients pour en tirer un avantage personnel. Il devait d’habiller modestement et éviter les boissons fortes. Il devait être discret et calme, mesurer ses paroles à tout moment. Il était tenu d’améliorer constamment ses connaissances et ses compétences techniques. Au domicile du patient, il devait être courtois et modeste et porter toute son attention au bien-être du patient. Il était tenu de ne rien divulguer de ce qu’il savait du patient et de sa famille.

Si le patient était incurable, il devait garder cette information pour lui si elle était usceptible de nuire au patient ou à d’autres personnes. La durée normale de formation d’un étudiant semble avoir été de sept ans. Avant l’obtention du diplôme, l’étudiant devait passer un examen. Mais le médecin devait continuer à apprendre par la lecture des livres, l’observation directe et par la déduction . En outre, le vaidyas assistait à des réunions où l’on échangeait des connaissances. Les médecins ont également été invités à prendre connaissance des remèdes atypiques des anciens, éleveurs, forestiers et paysans.