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essay A+

Son enseignement a donné naissance au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée en religion d’État dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement annie qu’au début du xxe siècle, avec une résurgence en 1973 (voir Critique de Lin Piao et de Confucius).

Confucius Chine Printemps et Autom Naissance -551 Zou, pays de u Décès _479 Qufu, pays de Lu Nationalité École/tradition Confucianisme Principaux intérêts Éthique, politique Influencé par 5 p g Zi Chan, Lao Zi, Zhou Gong de Lu L’entrevue de Jiagu Les années d’errance Séjour au pays de Wei Séjour au pays de Chen Les dangers du pays de Song Piégé entre Chen et Cai Les dangers du bourg de Kuang Le retour au pays de Lu et mort Le piège de Yang Huo Sa pensée Sa postérité Bibliographie Publications anciennes

Traductions Source ancienne Études Livres-audio Voir aussi Références Articles connexes Liens externes Sa vieModifier Sa figure mi-historique, mi-légendaire est retracée dans sa première biographie issue de Shiji / Shiji), œuvre de l’historien chinois Sima Qian écrite de -109 à -91, soit plus de quatre siècles après sa disparition[2]. Noms Il avait pour nom personnel Kong Qiu (Rfi), en vieux chinois Khong Khwe (KhconQ KWha) et pour nom social Zhongni (fr Ë), en vieux chinois Drunghnrei (drunhnraj). Aussi appelé respectueusement Kongfuzi ($L*+), en vieux chinois Khongpace (Khcorppacé) ou simplement Kon zi en vieux chinois

Khonece (KhronPcS). septembre 551 avant notre ère, à Zou ville dont son père était le gouverneur, non loin de la ville de Qufu pays de Lu, actuelle province de Shandong. Sa mère Zheng Zai étant allée prier sur le mont Qiû le prénomma ainsi. une naissance légendaire D’après la légende, des événements extraordinaires auraient précédé sa naissance; une licorne aurait en outre, prédit sa naissance. Elle vomit une tablette de jade qui prédisait la naissance d’un enfant qui soutiendrait la déclinante dynastie Zhou. Au cours de la nuit de sa naissance, deux dragons se seraient posés sur le toit de sa maison.

Cinq vieillards, qui estituaient les essences des Cinq Planètes, arrivèrent dans sa cour. Des chants célestes se seraient fait entendre. puis finalement, des voix prophétisèrent; Le Ciel favorisera la naissance d’un fils saint. Les historiens chinois, depuis deux mille ans, parlent de ce temps très ancien comme étant celui des « Printemps et des automnes » faisant ainsi référence à une chronique racontant ce qu’il advint entre 771 et 481 avant J. -C. précisément dans cette région, que l’on nommait alors le pays de Lu.

Famille Selon la tradition, son père Shu Lianghe (flR$E) était un descendant de Yi Yin premier ministre de Cheng Tang e fondateur de la dynastie Shang ff$). Gouverneur de la principauté de Lu (BE / Z, lüguô), dans le sud-est de l’actuelle province du Shandong, il épousa en secondes noces à l’âge de 65 ans la jeune Zheng Zai, alors âgée de 15 ans. Il mourut alors que Confucius n’avait que trois ans, laissant sa famille dans la pauvreté. Apparence physiqueModif IS ans, laissant sa famille dans la pauvreté. Apparence physiqueModifier Taille Selon le Shiji, Confucius faisait neuf pieds six pouces de haut.

Ce qui équivaut aujourd’hui à deux mètres quinze. Non seulement Confucius était un grand homme, mais il était en plus un homme rand. Cette haute stature lui venait de son père qui était un vrai colosse, lui-même mesurant plus de deux mètres vingt. Enfance et jeunesseModifier Dès l’âge de dix-sept ans, grâce à un goût précoce pour les livres et les rites, Confucius serait devenu précepteur. Il se maria dix-neuf ans et eut son premier fils, Kong Li GIN), un an plus tard. Celui-ci fut suivi de deux filles. Pour vivre, il effectuait probablement des tâches administratives pour le chef de province. ge adulteModifier Relations avec le duc Jing de Qi Confucius qui séjournait au pays de Qi (Fg / Aa, qigué), fut eçu à cette occasion par Jiang Zya (E+*, jiàng ziyâ), duc Jiang de Qi, qui le fit mander. Les deux hommes échangèrent au sujet des affaires d’État, mais aussi sur des sujets comme la morale et les us et coutumes. Ils se parlèrent régulièrement pendant tout le séjour que Confucius fit, au pays de QI. Le duc Jing, qui aimait les idées de Confucius, était décidé à lui confier des charges dans son gouvernement, mais il en fut finalement dissuadé par un de ses conseillers, qui craignait probablement pour son poste.

Finalement, quand le duc Jiang rencontra une dernière fois Confucius, il lui dit « Je suis trop vieux pour vous employer. » par la suite, Confucius retourna au a s de Lu[réf. souhaitée]. 4 OF pays de Lu[réf. souhaitée]. Rencontre avec Lao Tseu La légende veut qu’il ait rencontré Lao Zi (Z+), père du taoiSme[3]. Il serait allé le trouver, à Luoyi, pour s’enrichir de connaissances concernant les rites du deuil. Ils auraient eu un long échange et au moment où Confucius allait le quitter, Lao Dan lui aurait dit; « Selon les traditions, les gens fortunés donnent des présents leur hôte et les gens pauvres donnent des mots.

N’étant pas aisé, e puis néanmoins vous donner des mots; Un homme intelligent, grand observateur, se trouvera toujours en danger de mort, car il se plaît à parler des autres. par son vaste savoir et son solide jugement, il en vient à découvrir ce que les autres ont de plus méprisable. Être fils comme être un simple sujet dépossède du Après, Confucius resta sidéré et renonça à parler pendant trois jours ou un mois, tellement Lao Zi l’avait troublé. Carrière Comme intendant des Jisun À la cour de Lu Après la mort de sa mère en -530, il enseigna sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait.

Après quelques emplois subalternes à la cour du duc de Lu, il devint Grand Ministre de la Justice de Lu à l’âge de 53 ans. Cependant, après que ce duc eut préféré prendre du plaisir trois jours durant avec des danseuses au lieu d’assurer sa tache de gouvernement, Confucius décida de quitter son poste de ministre et, en -496, partit pour quatorze années d’errance, à la recherche d’un souverain capable de l’écouter[4]. Il rentra définitivement à Lu pour se consacrer jusqu’à sa mort, le 11 mai -479, l’enseignement et à la compilation de textes anciens. usqu’à sa mort, le 11 mai -479, à l’enseignement et à la ompilation de textes anciens. Les années d’erranceModifier Confucius et ses disciples s’étaient rassemblés dans un boisé pour se reposer et écouter l’enseignement du maître. Quand Huan Tui, ministre de la guerre du pays de Song, tenta de l’assassiner en faisant tomber un arbre sur lui. Confucius se contenta de l’éviter, mais lui et ses disciples ne firent pas de vieux os dans le pays de Song et quittèrent rapidement par la suite.

Confucius et ses disciples étaient alors dans l’état de Chen, quand le roi de Chu envoya des cadeaux à Confucius. Le roi Zhao de Chu voulait solliciter Confucius à exercer une charge dans son ouvernement. Cependant, Chen et Cai, qui étaient des ennemis de Chu, voulaient empêcher cela de se produire et cernèrent Confucius et ses disciples, les amenant dans un état de siège. Le roi de Chu l’ayant appris, qui tenait son camp à Chengfu, détacha un corps d’armée pour les dégager de leur position fâcheuse. L’opération fut un succès et Confucius et ses disciples purent s’échapper.

Confucius était tout disposé à exercer une charge au sein du pays de Chu et voulut rencontrer son roi. Mais Zixi, grand conseiller de Chu, sentant sa position au sein du gouvernement e Chu menacée, ne ménagea pas ses efforts pour faire changer d’idée au roi de Chu qui, finalement, renonça. Étonnement, Confucius ressemblait physiquement à un homme cruel nommé Yang Hua. Or celui-ci avait commit des exactions co 6 OF ressemblait physiquement à un homme cruel nommé Yang Huo. Or celui-ci avait commit des exactions contre la population du bourg de Kuang.

Les gens de Kuang qui prenaient Confucius pour Yang Hu, le cernèrent et voulurent le pendre. Confucius réussit néanmoins à s’échapper. Le retour au pays de Lu et mortModifier Son disciple Ran Qiu, avait été sollicité par Ji Kangzi pour exercer ne charge dans le gouvernement de Lu et il rentra à Lu. Après son arrivée, Ran Qiu demanda à Ji Kangzi, premier ministre de l’état de Lu, de faire revenir son maître. Ji Kangzi accepta. Confucius revint à Lu, mais n’allait pas exercer de charge dans le gouvernement.

Il continua son enseignement jusqu’à sa mort. e piège de Yang HuoModifier Tombe de Confucius Yang Huo — tyran qui vivait en ce temps — était déterminé rencontrer Confucius ; aussi décida-t-il de lui envoyer un cadeau au moment où Confucius n’était pas chez lui. D’après la tradition, un lettré qui n’est pas chez lui et qui reçoit un cadeau d’un eigneur doit aller chez ledit seigneur à pied le remercier de ses bonnes grâces. Or Confucius s’est résolu à ne pas le voir, estimant qu’il s’agissait d’un piège tendu par cet homme fourbe et cruel.

Aussi décide-t-il d’aller le remercier au moment où il n’est pas chez lui, pour ne pas le voir. Cependant Yang Huo anticipe la manœuvre et prend les devants, tant et si bien que les deux se rencontrent sur le chemin. Quand il voit Yang Hua, il réalise qu’il est bel et bien piégé. Sa vivacité d’esprit le sort de cette mauvaise situation. Yang Huo voulait en fait solliciter Confucius à exercer des charges dans son pseudo-gouvernement, oulait en fait solliciter Confucius à exercer des charges dans son pseudo-gouvernement, dans le but de semer le trouble dans le gouvernement légitime du prince Ting.

Sa penséeModifier L’essentiel de la pensée de Confucius nous est parvenu à travers les Analectes, ou Entretiens, recueil de propos de Confucius et de ses disciples ainsi que de discussions entre eux, compilés par des disciples de deuxième génération. Bien qu’il n’ait jamais développé sa pensée de façon théorique, on peut dessiner à grands traits ce qu’étaient ses principales préoccupations et les solutions qu’il préconisait.

Partant du onstat qu’il n’est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu’il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. En son temps, la Chine était divisée en royaumes indépendants et belliqueux, les luttes pour l’hégémonie rendaient la situation instable et l’ancienne dynastie des Zhou avait perdu le rôle unificateur et pacificateur que lui conférait le mandat du Ciel. Confucius voulait donc restaurer ce mandat du Ciel qui conférait le pouvoir et l’efficacité à l’empereur vertueux.

Cependant, bien qu’il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations, il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent 1’« humanisme chinois Mettant l’homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un cult esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite.

Cherchant à fonder une morale positive, structurée par les rites » et vivifiée par la « sincérité », mettant l’accent sur l’étude et la rectitude, Confucius représente pour les Chinois d’avant la Révolution l’éducateur par excellence, mais la lecture attentive des Entretiens montre qu’il n’a pas voulu s’ériger en maître penser, et qu’au contraire il voulait développer chez ses disciples l’esprit critique et la réflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, si l’étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui.

Un apport très important, et révolutionnaire en quelque sorte, de Confucius, est à chercher dans la notion de Junzi » (« gentilhomme ») qui, avant lui, dénotait une noblesse de sang et dont il a modifié le sens pour le transformer en noblesse du cœur, un peu comme le mot anglais gentleman. Le concept central de la doctrine de Confucius est Ren, la bienveillance, dont la pratique a pour norme Li, la moralité[5]. Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, pas seulement aux fils de princes.

On peut faire remonter à cette impulsion de départ la longue tradition des examens impériaux, chargés de pourvoir l’État en hommes intègres et cultivés, que le plus humble aysan pouvait (en théorie) tenter. Bien que cette institution « méritocratique » ait subi différents avatars et distorsions, elle a certainement joué un rôle prépondérant dans la pérennité de la culture chinoise e elle a certainement joué un rôle prépondérant dans la pérennité de la culture chinoise et dans la relative stabilité de l’Empire Céleste pendant deux millénaires.

Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s’accompagne d’un devoir de (respectueuses) remontrances si le père ou le prince vont dans la mauvaise direction. De rès nombreux lettrés chinois, se réclamant à juste titre de l’enseignement de leur Maître, ont péri ou été bannis, pour avoir osé critiquer l’empereur quand celui-ci, sous l’influence de courtisans ou de prêtres taoïstes, ne prenait plus soin de son peuple et laissait le pays sombrer dans la famine ou la guerre civile.

Sa postéritéModifier La postérité de Confucius, en Chine et en Extrême-Orient, ne saurait être sur-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé confucianisme, choisi comme philosophie d’État en Chine pendant la dynastie Han. s Jésuites en Chine réalisent un transfert culturel de la pensée confucéenne aux élites européennes du xviie et xviiie siècles, favorisant la sinophilie, voire la sinomanie des intellectuels.