Chap 1 Fini

essay A+

Introduction du premier Chapitre: Avant d’entamer notre sujet, nous avons jugé utile d’illustré ce que la notion d’un projet d’investissement. A cet effet, il est nécessaire de préciser que toute décision dinvestissement mérite, au préalable, d’être mûrement réfléchie dans ses moindres contours pour éviter les risques d’erreur qui pou ront avoir des retombés néfastes sur l’entreprise. Ainsi, deux sections ont été retenues pour l’élaboration de ce chapitre, à savoir : or 18 Sni* to View Section 2 : Généralité Section 1 .

Concepts tissement. celle de produit (activité), que l’on caractérise généralement ar trois éléments : un bien ou un service, un marché, une technologie. La finalité (cohérence) : elle peut concerner plus particulièrement l’un de ces trois éléments : la création d’un bien, la conquête d’un marché et le changement technologique. Il existe également la notion du : « SYSTEME PROJET Celui-ci regroupe quatre pôles (acteurs) à savoir : Le projet. Le porteur (initiateur de l’idée).

Les ressources nécessaires (financières, humaines… ). l’environnement, par les influences qu’il exerce (problèmes d’impact). Cette approche selon ces auteurs prend un avantage qui se raduit par la mise en avant de tous les problèmes de cohérence et contribue à la facilitation des différentes études relatives aux risques. Cependant, il est impératif de bien distinguer l’investissement du placement. 1. 3. Diversité et typologie des projets d’investissement : 1. 3. Diversité des genres des projets 4: Parmi la grande diversité que ce concept représente (les typologies sont nombreuses), il est nécessaire de distinguer le projet d’entreprise du projet de nature collectif, dont les complexités sont très différentes. Le projet d’entreprlse (ou projet individuel) est conçu au sein ‘une entité limitée à un agent (au sens économique), qui existe ou qui sera créée dans le futur. Le projet collectif, pour sa part, même s’il possède une unité, de par sa finalité ou son pilotage, a un contenu complexe du fait des nombreux agents qu’il concerne. 8 des méthodes différentes d’évaluation. Les projets collectifs devront mêler les approches économiques et financières, ? différents niveaux (agents, secteurs, organismes, Etat… ). Selon l’étendue de leurs objectifs, nous aurons des projets locaux, régionaux. 1. 3. 2 Typologie des projets d’investissement Les projets peuvent être classés par finalité et par activité. 1. 3. 2. 1 Classification des projets par finalité 5 .

On peut classifier les projets par finalité comme suit : La création d’un nouveau produit; L’amélioration de la productivité ; Les aménagements sociaux ; Les projets collectifs et les projets de développement. a) Projets de création de nouveaux produits : Leur originalité tient d’abord au fait que nous cherchons ? mesurer la rentabilité d’un produit qui n’existe pas encore. Par ailleurs, il est possible dans le cas d’un développement dans une ntreprise déjà créée que l’activité nouvelle absorbe une part de charges déjà existantes.

Ceci va entraîner quelques difficultés de mesure. b) Projets dinvestissements de productivité : Leur finalité tient au fait que l’entreprise cherche ? mesurer l’opportunité du changement d’un équpement, et non la rentabilité de l’équipement (problème de la catégorie précédente). De ce fait, la rentabilité du produit peut rester bonne et le changement d’équipement s’avérer mauvais (et inversement). l’équipement ancien (cas de cession). Tout remplacement de matériel important peut s’assimiler à ce type de projet, dans a mesure où le remplacement ne se fait pas à l’identique.

Le problème est alors de savoir quand remplacer l’équipement. c) Projets d’investissements de capacité • Ce type de projet combine des éléments de figures antérieures: le changement de dimension du marché et le changement d’équipement. La finalité de ce type de projet est le changement de taille de la production à partir d’une modification de la demande. Il s’agit donc de déterminer une nouvelle capacité optimale de l’investissement. parmi leurs partlcularltés, nous retrouverons les points sensibles suivants: L’incertitude du nouveau marché ,

L’intégration du coût du changement technologique ; Le problème déjà soulevé de répartition des charges entre ancien et nouveau devient plus aigu. d) Projets dinvestissements collectifs ou sociaux • Le terme social prend un double sens, il peut signifier ce qui concerne le personnel d’une entreprise ou la nature collective du projet, dans le sens de national (ou encore public). Dans le premier cas, nous trouvons les investissements relatifs aux conditions générales de vie dans une entreprise (équipements administratifs de toutes sortes). Ils sont nécessaires à toutes les catégories de projets.

Et à ce titre, ils doivent être intégrés aux investissements directement productifs (en totalité ou par un mécanisme de répartition). Néanmoins, ils peuvent faire l’objet dune étude spécifique Ils sont destinés alors à obtenir une meilleure intégration du personnel (point de vue interne ou même simplement une meilleure imaee de marqu e externe). 8 Dans ce cas, l’étude de leur rentabilité ne peut être menée qu’avec des indicateurs propres, par exemple la diminution du « turn over» ou Hamélioration du rendement du travail. Le terme de rentabilité sociale a également fait son apparition.

Dans le second cas, nous avons tous les projets d’aménagement (d’infrastructure) ou de façon générale tous les projets publics de substitution à l’initiative privée. L’étude de ces projets ne devrait être analysée que du point de vue de la collectivité (internationale, nationale ou régionale) par opposition à celui plus étroit d’un agent. A côté de ces grands projets, nous trouvons de plus en plus une catégorie intermédiaire de projets, publics (réalisés par une collectivité locale) mais ayant les caractéristiques d’un projet d’entreprise (réalisation d’un service).

Ce type de projets ne vise pas la rentabilité mais exige une autonomie de fonctionnement (parfais obligatoire dans le cadre européen). II s’agit de projets de services locaux donc de dimension modeste. Citons le cas des projets de médiathèques, de service de proximité ou de services aux entreprises. Autrefois, ces projets étaient peu évalués en raison de leur caractère public et local (seule l’existence préalable de fonds décidait de leur réalisation).

Or, aujourd’hui avec la plus grande autonomie locale face ? de plus larges possibilités de réalisation, une réflexion sur ‘utilisation des fonds est devenue indispensable. La particularité de l’évaluation de ces projets locaux tient souvent au montage financier qui va intégrer plusieurs partenalres. e) Projets de développement • Ces projets peuvent concerner toutes les catégories précédentes, mais avec u e particulière dans la s 8 particulière dans la finalité, qui est celle du développement.

Etant donné l’ampleur des problèmes, seules quelques remarques seront formulées pour indiquer les points qui nous semblent essentiels: la transposition des techniques mises au point dans des pays ‘ayant pas atteint le même niveau de développement (à l’Ouest comme à l’Est); le problème de greffe du projet sur le lieu d’implantation avec des risques plus élevés de rejet (particulièrement en milieu rural); le développement comme facteur propre, c’est-à-dire ayant un coût spécifique lié à sa finalité et qu’il est important d’isoler, pour par exemple des questions de modalité de financement ou de contrôle des coûts.

Souvent dans ce type de projet, il est prévu d’atteindre en quelques années un niveau de production maximal à partir d’inputs classiques (avec malheureusement souvent un faible aux de réussite). Il serait au contraire intéressant de faire apparaître le coût du développement à part, en plus des coûts classiques de production, comme c’est par exemple fait pour la formation. Ceci permettrait peut-être de mieux effectuer le suivi et l’évaluation ex post de ces projets. . 3. 2. 2 Classification des projets selon l’activité : L’activité donne lieu à des spécificités que nous n’allons pas développer mais qui méritent quelques remarques destinées ? montrer que la technique de l’évaluation ne peut être uniforme et par conséquent doit s’adapter à la nature du produit pris en onsidération. a. Le cas des Secteurs agricole et industriel L’opposition de ces secteurs est traditionnelle.

Les particularités du secteur a nt souvent à la spécificité PAGF 18 objets), qui obéit à des règles différentes (problèmes de croissance par exemple). b. Le cas de la productlon dun bien et de la réalisation d’un seraice : Les caractéristiques majeures des services sont l’intangibilité (non matérialité), la simultanéité (absence de stock) et l’interactivité (présence souvent active du client). Elles induisent des difficultés de définition et de standardisation du contenu des services offerts.

L’élaboration et l’évaluation dun service restent soumises à de plus fortes contraintes dues ? l’existence d’un support et à la proxlmlté du client. Le découpage des charges en variables et fixes est souvent plus délicat. es charges des services présentent une certaine rigidité ? court terme dont il faudra tenir compte dans l’évaluation. Nous avons aussi à signaler l’importance relative de certains éléments incorporels (investissements intellectuels issus de l’exploitation) et leur caractère stratégique dans une phase de démarrage.

Au niveau des moyens utilisés, l’image classique du service tilisateur de personnel avec peu de capital n’est pas générale. Mais l’existence d’un plus faible coefficient de capital entraine une place relative plus importante du fonctionnement (exploitation) sur l’investissement corporel, qui se traduit par une plus forte rentabilité du capital technique. Les activités de service avec une faible intensité capitalistique pourront avoir, pour une même performance de rentabilité, une plus faible productivité et profitabilité.

Ces deux derniers indicateurs joueront donc un rôle moindre dans une activité de service ayant ce profil. c. Le cas de la saisonnalité des ventes : 8 des ventes ou (et) de la production à l’intérieur de l’année, que l’on rencontre dans des projets agricoles (cultures pérennes/ cultures saisonnières, projets arboricoles, aquacoles) ou des projets industriels (jouets, cadeaux… ). Les particularités concernent surtout le calcul du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie. d.

Le cas d’une durée du cycle d’exploitation supérieure à l’année : Cette situation est notamment rencontrée dans les projets forestiers ou d’infrastructure. La rentabilité est calculée sur de plus longues périodes. Le calcul du taux d’actualisation peut ?galement présenter des dlfficultés. 1. 4. Phase de gestion d’un projet d’investissement6 : Généralement un projet d’investissement à quatre phases ? savoir : 1 . 4. 1-La phase d’identification du projet : La phase d’identification du projet comprend à la première maturation de l’idée du projet.

Il s’agit d’un préliminaire destiné à définir clairement l’objectif de recherche et recueillir les renseignements préliminaires sur le besoin, les ressources et les autres facteurs pouvant afin de faire ou de realiser les études appropriées (localisation géographique du projet, insuffisance des otentialités ou les ressources existantes etc.. ). Il est intéressant de distinguer l’étude de la situation de référence (situation actuelle sans projet ; l’action à entreprendre a partir de la situation de référence et des objectifs vises. Dans cette phase, le projet est localisé et grossièrement dimensionné.

Les paramètres clés sont estimés sommairement et sont justifiés en détail dans la phase d’élaboration. La définition de cette phase, dans le cas d’un produit nouveau, est la définition complète du produit entendu comme l’expression de trois composantes 7 . Un bien ou un service dont il faudra détermi 8 entendu comme l’expression de trois composantes 7 : Un bien ou un service dont il faudra déterminer les caractéristiques propres ; un ou plusieurs procédés d’élaboration (ou exécution pour un seraice) ; une marche réelle (avec un prix de vente et modalité de distribution).

Ceci doit se traduire, dans le cadre de la finalité du projet par la détermination des objectifs et des moyens nécessaires que les phases suivantes vont permettre d’affiner et de développer. 1. 4. 2- La phase d’élaboration du projet : La phase d’élaboration du projet ou l’étude de faisabilité ise à prouver que les techniques, financières et économiques esquisses sommairement sont viables et sont les meilleures ; dans le cas contraire, l’étude de faisabilité a pour finalité de servir de base commerciale, technique, financière et économique à la décision d’investir dans le projet. . 4. 3- La phase d’évaluation financière d’un projet L’évaluation financière est la phase de l’étude d’un projet qui permet d’analyser si ce projet est viable et dans quelles conditions, compte tenu des normes et des contraintes qui lui sont imposées, et à partir des études techniques et commerciales éjà réalisées. Elle consiste à valoriser les flux résultants des études précédentes pour déterminer la rentabilité et le financement du projet.

Pour cela, on construit généralement plusieurs scenarios résultants d’une analyse de sensibilité menée à partir des différents risques encourus par le projet et permettant de définir des stratégies de réalisation. L’évaluation financière du projet peut se faire en trois phases ? savoir a) ors du lancement du projet : On analyse par approximation l’utilité d’un projet une fois qu’il sera exécuté. C’est l’évaluation financière proprement dite du rojet. Elle est généralement du projet. Elle est généralement du ressort du bailleur de fonds (banquier ou autres organismes) chargé du financement du projet.

L’étude d’évaluation vérifie l’étude de faisabilité afin de préparer la prise de décision et de boucler le montage financier. b) Périodiquement en cours d’exécution du projet : Pendant cette phase, l’évaluation consiste à analyser les écarts planning et de l’écart cout et ces analyses peuvent conduire aux actions correctives pour éliminer les écarts négatifs. c) A la fin du projet : Pendant cette phase, l’évaluation onsiste à décrire les conséquences du projet et établir un bilan économique du projet. 1 . 4. – phase d’exécution du projet • ‘exécution du projet débute par une étape de réalisation des équipements (installation des équipements) et formation du personnel. Entre la phase d’évaluation et celle d’exécution du projet s’intercale, parfois, pour les grands projets, une étape dite d’avant-projet d’exécution. L’importance de la durée de ces différentes phases d’étude varie, bien entendu, avec l’importance et la complexité des projets. Sectlon 2 : Généralités et principes d’un investissement. – Définition de l’investissement . acte d’investir est une opération complexe ; c’est acquérir un bien dont on attend des avantages durables. On distingue des investissements productifs et des investissements non productifs. Afin de bien clarifier l’opération d’investissement, il est souhaitable de la définir sur plusieurs aspects : a- Définition comptable : «La notion d’investissement est directement retouchée ? l’affectation de la dépense aux rubriques de l’actif immobilisé (immobilisations incorporelles cor arelles et financière). A l’exception des terrains, d