la communication

La communication est l’action de communiquer, d’établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose ? quelqu’un. Elle peut aussi désigner: – l’ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d’un message auprès d’une audience plus ou moins vaste et hétérogène – ou l’action pour quelqu’un ou une organisation d’informer et de promouvoir son activité auprès d’autrui, d’entretenir son image, par tout procédé médiatique Elle concerne aussi bien l’être humain (communication interpersonnelle, groupale… , l’animal, la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la machine (télécommunications, ouvelles technologies… ), ainsi que leurs hybrides : homme- animal; hommes-tec partagée par plusieu définition unique. Co part ni pour personn recouvre trop de pra or 13 Sni* to une science nd pas à une Bougnoux« Nulle lion. Ce terme isparates, indéfiniment ouvertes et non d nombrables 1. » Et si tout le monde s’accorde pour la définir à minima comme un processus, les points de vue divergent lorsqu’il s’agit de la qualifier. . Les « Sciences de l’information et de la communication », proposent une approche de la communication centrée sur la transmission d’informations. Dans ce cadre, la communication étudie aussi bien à l’interaction homme-machine que les processus psychiques de transmission de connaissances (avec l’appui des sciences cognitives). 2. La psychosociologie s’intéresse essentiellement à la communication interpersonnelle (duelle, Swlpe to vlew next page (duelle, triadique ou groupale).

La communication -vue comme un système complexe- concerne tout ce qui se passe lorsque des individus entrent en interaction . Les processus cognitifs, affectlfs et inconscients sont pris en compte. Dans cette optique, les informations transmises sont toujours multiples, que la ransmission d’informations n’est qu’une partie du processus de communication et que différents niveaux de sens circulent simultanément. 3. La psychanalyse traite de la communication intra-psychique.

En français (Oresme en 13612), le terme signifie d’abord «mettre en commun», puis «être en relation avec». Communication provient de la même racine latine qui a donné «commun» (communis), « communiquer» (communicare, au sens d’être en relation avec, s’associer, partager et « communication » communicatio (le fait d’être en relation avec). Principaux Domaines de la communication[modifier] Entre humains, la pratique de la communication est indissociable de la vie en société.

La science de la communication – en tant qu’étude de cette pratique- englobe un champ très vaste que l’on peut diviser en plusieurs niveaux : La Communication inter-personnelle[modifier] Communication du type émetteur – message – receveur Cette forme de communication n’a été formalisée qu’aux cours des deux derniers siècles. La communication interpersonnelle est fondée sur l’échange de personne à personne, chacune étant à tour de rôle l’émetteur et/ ou le récepteur dans une relation de face à face: la rétroaction est ensée être facilitée sinon quasi-systématique.

On dit parfois que la communication est « holistique » – c’est-à- dire qu’elle fait intervenir le 13 que la communication est « holistique » – c’est-à-dire qu’elle fait intervenir le tout de l’homme ( communication verbale et non verbale), ainsi que l’environnement ( possibilité d’interférences environnementales dans la communicatlon). Pour l’école de Palo Alto, la communication est fondamentale et essentielle pour l’homme : « on ne peut pas ne pas communiquer Que l’on se taise ou que l’on parle, tout est communication.

Nos gestes, notre posture, nos mimiques, notre açon d’être, notre façon de dire, notre façon de ne pas dire, toutes ces choses « parlent » à notre récepteur. La communication est aussi une forme de manipulation. Quand bien même notre intention première voire délibérée n’est pas de manipuler, nous communiquons souvent dans l’intention d’influencer ou de modifier l’environnement ou le comportement d’autrui.

La Communication de groupe[modifier] La communication de groupe part de plus d’un émetteur s’adressant à une catégorie d’individus bien définis, par un message (communication) ciblé sur leur compréhension et leur culture propre. Cest celle qui est apparue avec les formes modernes de culture, souvent axées sur la culture de masse (société de consommation), dont la publicité ciblée est la plus récente et la plus manifeste. Les effets de la communication de groupe se situent entre ceux de la communication interpersonnelle et ceux de la communication de masse.

La communication de groupe est aussi complexe et multiple car elle est liée à la taille du groupe, la fonction du groupe, et la personnalité des membres qui le compose. On peut également intégrer cette notion dans la communication interne à une entité. Les groupes peuv nterne à une entité. Les groupes peuvent alors être des catégories de personnels, des individus au sein d’un même servlce, etc. On peut aussi intégrer cette notion à une communication externe ciblée vers certains partenaires ou parties prenantes de l’entité.

La Communication de masse[modifier] Dans la communication de masse, un émetteur (ou un ensemble d’émetteurs liés entre eux) s’adresse à un ensemble de récepteurs disponibles plus ou moins bien ciblés. Là, la compréhension est considérée comme la moins bonne, car le bruit est fort, mais les récepteurs bien plus nombreux. Elle ispose rarement dune rétroaction, ou alors très lente (on a vu des campagnes jugées agaçantes par des consommateurs, couches pour bébé par exemple, conduire à des baisses de ventes du produit vanté).

Ce type de communication émerge avec : la « massification » des sociétés : production, consommation, distribution dites « de masse » la hausse du pouvoir d’achat la généralisation de la vente en libre-service l’intrusion entre le producteur et le consommateur de professionnels et d’enseignes de distribution. les médias de masse ou « MassMedia » dont la radio et la télévision. L’absence de réponse possible en fait un outil idéal de la Propagande, ce que souligne à plusieurs reprises Georges Bernanos.

Aujourd’hui, les NTlCet en particulier Internet abaissent à un niveau sans précédent le coût de communicatlon et au surplus rendent la rétroaction possible. En France, l’État lie significativement Culture et Communication en les confiant à un même ministère. « Psychologie des foules » (1 895 du sychop 3 « Psychologie des foules » (1895) du psychopathologue Gustave Le Bon est un ouvrage considéré comme fondateur de la notion de « masse bien qu’il est contestable sur son contenu et son bjectivité. ? La persuasion clandestine ouvrage de Vance Packard, montre à ce sujet que la science de la manipulation était déjà bien avancée en 1957. « Retour au meilleur des mondes b, d’Aldous Huxley, va dans le même sens. Concept de communication[modifier] Un besoin d’identité[modifier] L’image que nous donnons doit être confirmée par autrui. Le fait que le rôle, le statut et la place des acteurs soient bien identifiés permet aux interlocuteurs de se reconnaître dans une position sociale, d’éviter les mal-entendus, les conflits, et d’assurer la crédibilité.

L’identité situationnelle du locuteur est repérable dans l’énonciation. Pour une entreprise, l’image de marque correspond à l’identité de l’entreprise perçue par ses parties prenantes. Toute atteinte à l’image de marque est un risque de réputation, préjudiciable à la bonne marche de l’entreprise, à sa crédibilité, et ? la confiance que lui accordent ses clients. un besoin de souveraineté[modifier] Une communication habile peut faciliter les processus d’influence, légaux ou non. Le phénomène de développement des ONG dans le contexte de mondialisation est révélateur à cet égard.

La souveraineté et l’indépendance des États peut être menacée par la prolifération de messages non contrôlés en source ouverte. La communication est une composante essentielle de la diplomatie et de l’exercice de la souveraineté d’un État. Lorsqu’un chef d’État ou un représe PAGF s 3 Lorsqu’un chef d’État ou un représentant d’un gouvernement s’exprime lors d’une réunion internationale, d’un sommet de la Terre, d’une conférence internationale sur un sujet d’intérêt mondial (commerce international, gestion de l’eau, santé, biodiversité), la communication est essentielle sur le lan de la perception de l’autorité.

L’utilisation du français ou de l’anglais est notamment un enjeu quotidien au sein de la relation Québec-Canada. De plus il est souvent reconnu que l’influence culturelle et économique d’un pays se perçoit par l’influence et l’utilisation de sa langue. On notera donc l’Influence forte de l’anglais et du chinois actuellement. Mais au temps de Louis XIV, la langue de la diplomatie et de la noblesse était le français. Une dynamique des territoires[modifier] L’espace physique et psychique (intime) doit être protégé.

Dans toute organisation, chacun défend son espace et évite es intrusions injustifiées. Dans la vie économique territoriale, pour l’organisation de pôles de compétence par exemple, la communication s’établit entre des organisations très différentes : services déconcentrés des États en régions (Lànder… ), conseils régionaux, directions régionales de groupes industriels, petites et moyennes entreprises, chambres de commerce et d’industrie, universités et grandes écoles, centre d’études et de recherches.

Afin de se comprendre avec toutes les précisions du langage, il est souvent préférable, au niveau régional ou local en tous cas, ‘utiliser la langue maternelle, quitte à employer une langue véhiculalre lors des séjours internationaux. Le besoin 6 3 maternelle, quitte à employer une langue véhiculaire lors des séjours Internationaux. Le besoin d’une langue[modifler] On a vu au cours de l’Histoire, l’importance que prlt la langue dans la communication.

Les traductions en plusieurs langues vernaculaires du Livre des merveilles du monde de Jean de Mandeville eurent un impact considérable au XVe et au xe siècle sur les explorateurs (notamment Christophe Colomb), peut-être davantage que le Devisement du monde qui relatait les voyages de Marco Pola. L’édit de Villers- Cotterêts (François Ier, 1539) permit au souverain de diffuser les actes administratifs et juridiques dans une nouvelle langue officielle de communication.

On a vu aussi l’impact considérable qu’eurent, au xviie siècle, certaines œuvres écrites en français, dans des domaines qui restaient encore réservés au latin : l’Utopia de Thomas More, le Discours de la méthode de Descartes (1637), les Provinciales de Pascal (1656). Au XVIIIe et xixe siècles, la Bible de Sacy eut un impact considérable sur la littérature. Au xviiie siècle, les cours européennescommuniquaient en rançais. L’anglais aujourd’hui est largement employé pour la communication dans de nombreux domaines (informatique, affaires, sciences essentiellement).

Les langues ont des statuts de communication très différents : les six langues officielles des Nations unies sont l’anglais, l’espagnol, le français, le russe, l’arabe et le chinois. Néanmoins, les langues maternelles restent les langues de communication localement, en particulier en Europe, qui a défini une politique sur ce point. Les langues ne sont pas forcément parlées. Elles peuvent aussi être gestuelles. La 7 3 être gestuelles.

La Langue des signes française permet par exemple de communiquer entre et avec les malentendants et les non-entendant. Cest une langue à part entière, et qul connait sa propre évolution. Au Québec il s’agit de la langue des signes québécoise. Se référer à la Langue des signes, au Braille et la Convention relative aux droits des personnes handicapées (article 2). Une mise en réseau avec les outils de télécommunication[modifier] La communication est le passage obligé pour entrer en relation avec autrui. ? ce stade, il faut noter l’importance des moyens de télécommunication basés sur es techniques optiques, électriques et électroniques. Au fur et à mesure de l’apparition de ce dernier type de médias depuis le xixe siècle, et ? l’exception du télégraphe électrique (à partir de 1838) et du téléphone (réseau élémentaire émetteur-récepteur), lesmédias fondés sur les techniques électroniques (radiodiffusion, télévision), employés depuis la Seconde Guerre mondiale, n’offraient pas de possibilités de rétroaction importantes.

Avec les dernières générations d’outils de télécommunications électroniques, la rétroaction devient plus aisée, et les messages se sont beaucoup enrichis documents, images). Les messageries électroniques, l’internet… permettent d’atteindre des groupes de personnes, et de faire une véritable communication de groupe. Un message à transmettre[modifier] Les aspects techniques de la communication doivent cacher l’essentiel : la communication a pour objectif de faire passer un message.

L’avènement de l’internet depuis les années 1960 a suscité diverses 3 faire passer un message. diverses études de la part de philosophes et de sociologues. parmi ces études, on retiendra celles de Pierre Musso et de Philippe Breton, qui, sous des arguments un peu différents, ortent le même diagnostic : la communication a tendance ? être instrumentalisée par les outils de télécommunication et les technologies de l’information.

L’idée est qu’il existe une croyance selon laquelle on communique bien parce que l’on dispose de mayens techniques sophistiqués (dernière version du logiciel, mobile, Pierre Musso note que cette croyance serait fondée sur la philosophie des réseaux, sorte de pseudo-« religion » qui serait la résurgence de la philosophie de Saint-simon (voir Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon), fondée sur le principe de gravitation universelle.

En réalité, sur le fond, la communication cherche bien à répondre à l’un des objectifs suivants : faire passer une information, une connaissance, ou une émotion creer une norme commune pour se comprendre , créer une relation pour dialoguer fréquemment, ou relancer le dialogue ; obtenir une influence pour inciter l’autre à agir selon sa volonté ; donner son identité, sa personnalité au tiers, pour être connu. On parle alors d’enjeux de la communication.

Ces enjeux sont liés aux différentes fonctions du message (voir les concepts de Roman Jakobson). On voit qu’une communication trop axée sur des moyens echniques peut faire oublier les risques inhérents à la communication. Les sciences de l’information et de la communication[modifier] Concernant la communication en tant que science, certaines PAGF 13 l’information et de la communication[modifier] notions ont été dégagées par les différents modèles de communicatlon explicités plus bas.

Durant les années 1980, S. H. Chaffee et C. R. Berger proposèrent une définition généraliste qui reste de nos jours une base connue des sciences de la communication : « La science de la communication cherche à comprendre la production, le raitement et les effets des symboles et des systèmes de signes par des théories analysables, contenant des généralisations légitimes permettant d’expliquer les phénomènes associés à la production, aux traitements et aux effets. (traduit de l’anglais) La distinction entre l’information et la communication[modifier] Pour le chercheur Dominique Wolton, spécialiste de la communication3, la « croissance de l’information et sa multiplication, comme l’hétérogénéité des récepteurs rendent finalement visible cette dissociation entre information et communication ». Pendant des siècles la rareté de l’information, t la difficulté de sa transmission étaient telles « que l’on croyait de bonne foi que l’information créait de la communication », explique-t-il.

Inversement, dans un message reliant deux êtres humains, l’Information n’est qu’une toute petite partie de la communication, d’où la fréquence des malentendus4, selon Irène Lautier, directrice de la Faculté des Sciences du sport de l’Université Lille Il. Finalement, malgré son développemen , t « non seulement la communication ne rapproche pas forcément des points de vue, mais elle peut même amplifier l’incommunication », observe Dominique Wolton, selon qui le mot « information »