la blanchotte

La Blanchotte Alors, j’explique… Vous connaissez « le papa de Simon » de Guy de Maupassant ? En français, on devait écrire l’histoire de la Blanchotte avant, sa rencontre avec l’homme qui est le père de Simon Comme Konata et moi on est dans la même classe, on a fait le dessin de la Blanchotte comme on la voyait. et je met en cadeau mon texte : C’était une jolie jeune fille, pleine de charme, qui s’élançait dans la vie de toute son innocence. Elle avait alors vingt ans. Elle s’appelait Rose.

Elle a impeccablement sur petites boucles d’orei s • ommes la convoitai un jour qu’elle était org irs qui tombaient ortait toujours de s yeux. Tous les in de la Galette, au bal qui sy tenait tout les dimanches, et que beaucoup regardaient sa robe voler et sa bouche rire; un jeune homme tombé sous son charme -comme tant d’autres- l’invita à danser. II était brun aux yeux dorés et Rose sentit son coeur battre un peut plus fort et ses joues rosir. Il se hasard Swipe to View next page hasarda à lui demander : « – pourrais-je savoir votre nom ? -Rose… t vous ? rougit-elle. _paul. Paul… Nous reverrons-nous ? -Ce sera un immense honneur pour moi » lui répondit-il. Rose était comblée par toutes ces politesses. Elle reparti chez elle en chantant. Le lendemain, vers trois heures de l’après-midi, alors que Rose finissait son ménage, on frappa à la porte. Elle regarda par le judas et s’aperçu que c’était Paul. Elle arrangea sa robe, se recoiffa, se vérifia rapidement dans le miroir de l’entrée et ouvrit la porte « – Oh, Paul, feint-elle, quelle bonne surprise ! Bonjour, Rose, je ne vous dérange pas ?

Acceptez ces fleurs, dit-il avec timidité. Cest trop… mais entrez, entrez, venez prendre un thé ! » Et, jours après jours, thés après thés, les deux jeunes gens se rapprochèrent. Il s’aimaient. Quelques mois passèrent ainsi. Et puis un jour, vers quatre heures, Rose finissait de mettre ses bijoux, quand elle regarda la pendule. Avait-il eu un empêchement ? Il était en retard. Elle souplra, arrangea les fleurs, remis droit les tableaux. Elle avait envie de vomir. Elle regarda son ventre : elle avait grossit. Se tableaux.

Elle avait envie de vomir. Elle regarda son ventre : elle avait grossit. Se doit être les biscuits à la cannelle, se dit-elle. Elle soupira encore. Quatre heures et demies. Elle s’allongea sur le canapé. Elle entendalt sans cesse la sonnette, même si elle savalt que c’était dans sa tête. Cinq heures. Cinq heures et demies. Le tic-tac de la pendule l’agaçait. Six heures. Elle se leva et se dirigea vers la cuisine. Elle sortit ses marmites et commença à préparer ? manger. De grosses larmes coulaient sur ses joues et tombaient ans la casserole.

Paul ne viendrait pas aujourd’hui. Rose resterait seule. Les jours filèrent. La tristesse de Rose enflait. Son ventre aussi. Je suis enceinte. Et mon enfant ne connaîtra peut-être jamais son père. J’ai été sotte. Je m’en veut… N’aurais-je pas pu remarquer que ce n’était qu’un coureur de jupons ? J’était aveuglée… par mon amour. Et elle éclata en sanglots. Elle tomba dans une grande dépression et en garda toujours les traces : elle devint si pâle qu’on la surnomma : La Blanchotte. voilà.. Bisous !

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