fétishime

essay A

Le fétichisme Table des matières Le fétichisme : 1 l. Définition : 1 Il. Historique du mot : 1 Du point du vu ethnologique 1 Ill. Le fétiche en tant que croyance et pratique religieuse : 1 IV. l_a pulsion sexuelle : 2 Définition . 2 V. Selon le marxisme 3 Définition : 3 Bibliographie 4 Sni* to View l. Définition . Etymologie : de feitiç ns de son sens montrent que l’idée de quelque chose de « abriqué » a induit celle d’« artificiel », de « trafiqué » voire de « faux » ou lié à des manigances magiques comme le « sortilège » (LAROUSSE, s. . ) Ensemble des pratiques qui placent le fétiche au centre des royances et des pratiques religieuses. Respect scrupuleux, admiration sans réserve pour quelque chose, quelqu’un : Il pousse jusqu’au fétichisme le culte du règlement. Déviation des pulsions sexuelles d’un sujet sur un objet érotique de substitution qui peut être aussi bien une partie déterminée du corps (cheveux, seins, fesses) qu’un objet (vêtement, chaussure).

Expression : Fétichisme de la marchandise, selon les marxistes, illusion qui fait apparaitre la valeur d’échange des marchandises comme le résultat de leur rapport entre elles, alors qu’elle résulte pierres mêmes ; ou d’êtres invisibles, génies bienfaisants ou alfaisants. Ainsi les grigris (Petit objet que l’on conserve par- devers soi pour écarter le mauvais sort ou les mauvais esprits) de l’Afrique centrale, les burkhans de la Sibérie, en font le parfait exemple. ? l’inverse, David Hume considère le fétichisme comme partie prenante du polythéisme, et le connote plus ou moins comme un synonyme d’idolâtrie. Ill. Le fétiche en tant que croyance et pratique religieuse : Le terme fétiche est un terme introduit dans l’ethnologie par Charles de Brosses entre 1756 et 1760. de Brosses était aussi un politique, philosophe et homme d’affaires.

Ce que semble refléter a vision du fétichisme qu’il définit comme « forme de religion dans laquelle les objets du culte sont des animaux ou des êtres inanimés que l’on divinise, ainsi transformé en choses douées d’une vertu divine » Il étudie ce terme en réalisant un parallèle entre le présent des nations modernes et le passé des anciens peuples pour tenter d’éclairer leurs utilisations. Il différencie nettement le fétichisme de l’idolâtrie où l’objet a sa fonction de représentation.

En 1 760, Il présente le fétichisme comme un « culte puéril » limité à la vénération d’un objet, à une religion non-intellectuelle résultant ‘un « procès (processus) purement aveugle, impulsif, affectif » avec des « passions, des besoins, des craintes mais jamais aucun discernement » prenante du polythéisme (est une conception religieuse ou philosophique selon laquelle il existe plusieurs êtres divins ou dieux) , et le connote plus ou moins comme un syn laquelle il existe plusieurs êtres divins ou dieux) , et le connote plus ou moins comme un synonyme d’idolâtrie (est l’adoration d’une image, d’un astre, d’une idée ou d’un objet).

L’idée de Hume du polythéisme : Elle serai la toute première forme de religion Les premiers hommes conçoivent en premier, e qui se trouve immédiatement devant eux, à savoir les forces de la nature (par exemple le vent ou la moisson). Par l’effet de leur imagination, les hommes vont anthropomorphiser ces forces : ils vont leur accorder un esprit, des passions, etc. et tenter de leur plaire. Leur rapport avec les dieux est celui d’un commerce : en échange d’un sacrifice, on demande telle faveur au dieu, et si le dieu ne donne pas satisfaction, on peut s’adresser à un autre dieu concurrent. Cest à partir de ces deux visions du fétichisme et de sa place dans le processus de construction de la religion que a problématique ethnologique rejoint la problématique philosophique.

En parlant du rapport entre les religions et le fétichisme, Alfred Binet écrit : « il est certain que toutes les religions côtoient le fétichisme, et quelques-unes y aboutissent » C’est ainsi que Binet analyse les crises d’iconoclasmes (est, au sens strict, la destruction délibérée d’images, c’est-à-dire de représentations religieuses de type figuratif) des religions monothéistes qui n’a jamais renoncé aux icônes (voir Théologie de l’icône). On peut aussi se rappeler l’épisode de la destruction es Bouddhas géants de pierres de Bamyan par les Talibans d’Afghanistan. IV. La pulsion sexuelle : Définition Un fétichisme sexuel est une excitation sexuelle causée par un contact visuel et/ou p sexuelle . contact visuel et/ou physlque d’un objet, d’une partie du corps spécifique ou d’une situation.

Ce type de fétiche peut inclure le partialisme (toucher ou visualisation des parties du corps, entre autres seins, fesses, jambes, nombril, mains, nez ou plus communément pieds), un ou plusieurs objets (gants, collants, bottes et chaussures), ou une matière (cuir et latex). Ces au tournant des XIXe et XXe siècles, que le terme fétichisme subit une extension du champ sémantique vers le domaine sexuel. Un fétichiste devient essentiellement l’adepte d’une activité sexuelle plus ou moins tolérée suivant les différentes cultures. Le terme est pour la première fois utilisé en 1887 par Alfred Binet dans un sens sexologique dans un article de la Revue philosophique.

Sa théorie s’appuie sur des remarques de Jean- Martin Charcot et de Valentin Magnan sur un cas de fétichiste du bonnet de nuit dont les premiers émois sexuels étaient liés à la vision de sa mère en bonnet de nuit à l’âge de cinq ans. Il construit une théorie dans laquelle l’expérience sexuelle infantile détermine la fixation du fétichisme. Il la résume en une formule . « On revient toujours à ses premières amours » Il est considéré à cette époque que si un fétiche cause des détresses psychosociales significatives pour l’individu ou possède des effets au détriment d’une partie importante de sa vie, ceci est diagnostiqué en tant que paraphilie (est l’ensemble des attirances ou pratiques sexuelles qui diffèrent des actes traditionnellement considérés comme « normaux » ) dans le DSM (Manuel diagno PAGF